Champagne Jacques Lassaigne: la colline est inspirée!

Lassaigne+logo2

En juin prochain la maison de champagne Jacques Lassaigne fera le lancement d’une cuvée extraordinaire : «Le Clos Sainte-Sophie», cuvée 2010 issue d’un terroir chargé d’histoire. L’occasion de rendre hommage à un homme qui a su à force de recherche, de caractère, d’exigence et de travail, obtenir la quintessence de son terroir et le faire vibrer à travers le monde : Emmanuel Lassaigne.

Un pied en bourgogne, un pied en champagne, la belle colline de Montgueux, surplombant sereinement la ville de Troyes, est le théâtre  d’une savoureuse alchimie. La rencontre du minéral, sol de craie, riche en profondeur des vestiges d’une mer présente il y a 90 millions d’années, de ceps anciens, et d’une philosophie. Celle d’un homme qui a gardé de son père Jacques le goût du naturel : des vins sans ajout de souffre et avec une basse pression pour « mettre en avant le vin plus que les bulles », puis qui a décidé de tout mettre en œuvre pour aller plus loin dans l’excellence.

La qualité avant tout.

Dans ses vignes orientées sud est, essentiellement  constituées de chardonnay, Emmanuel Lassaigne a d’abord fait le choix de ne pas désherber, ce qui permet une biodiversité propice à la fabrication d’engrais organiques, un respect de la structure du sol, et une limitation de la vigueur de la vigne qui offrira ainsi en retour des jus plus intenses. D’ailleurs si pour beaucoup de vignerons un cep n’est plus « productif » après 35 ans, E. L. considère que c’est à cet âge que le cep commence à s’exprimer pleinement. Près de ses vignes, sans transport de raisin, la vendange se fait au dernier moment, le plus opportun. Une presse par parcelle est opérée sur mesure par le pressoir de 1957, et chaque presse est vinifiée séparément. Chaque parcelle développe ses propres levures pendant les 3 à 5 mois de fermentation et, après travail, expertise et patience, cinq cuvées sont réalisées par an. Une cuvée millésimée est réalisée tous les ans, comme témoignage de la volonté de sublimer les richesses apportées par chaque vendange, et d’accomplir la prouesse d’arriver à faire parfois même d’un défaut une qualité.

Au service de la gastronomie: chaque détail compte.

Pour enlever le dépôt apparu naturellement pendant la fermentation, chaque bouteille est dégorgée à la volée avec une dextérité et une précision impressionnante : un travail colossal et exigeant. Une multitude de petites différences, des petits « riens », qui font au final une différence éblouissante. Si les champagnes Lassaigne sont présents à travers le monde dans 70% des restaurants 3 étoiles, c’est que les chefs ne s’y trompent pas. Quand E.L. conçoit des vins pour la restauration, « le but est d’activer les papilles et ne pas tuer la cuisine du chef », quelque soit la richesse et la qualité de ses parfums, le vin doit servir et mettre en valeur le plat, et c’est l’excellence au service de l’excellence. Chaque cuvée « zéro dosage », brut nature, et donc moins sucrée, exprime ses différences sans esprit de gamme ; elle révèle ses parfums plutôt que du sucre, et de l’émotion plutôt que des bulles. À chaque fois un voyage gustatif unique, aux notes complexes, généreuses et insoupçonnées : la sensation d’une expérience privilégiée et unique.

La cuvée « Clos Sainte-Sophie ».

C’est ici un projet emprunt d’histoire qui rapproche la famille Valton, dont Pierre Valton fut fondateur de l’usine troyenne Petit-Bateau en 1893, et la famille Lassaigne. Situé à 200 mètres de la maison de champagne, le clos Sainte-Sophie est un écrin de verdure conçu par le botaniste Charles Baltet : avec M.Dupont, professeur d’agriculture et propriétaire des lieux à l’époque. Des séquoias géants et une vingtaine d’essais de cépages furent mis en terre, dans un jardin aux multiples attraits, avec notamment un pressoir de 1865. À l’époque de l’ère Meiji, le Japon entre dans l’ère des Lumières, et deux émissaires viennent rejoindre Charles Baltet pour apprendre l’art de la taille de la vigne. Après un long apprentissage, ils repartent avec 100 pieds de vigne qui seront plantés au pied du mont Fuji, pour ce qui deviendra le berceau de la production vinicole japonaise : le koshu.

La cuvée attendue, fruit des ceps quarantenaires du clos devrait avoir également un  lancement au Japon. Une belle histoire de passionnés qui rendent hommage à leurs illustres précurseurs, font briller le terroir aubois grâce à leurs savoir-faire, et qui n’ont pas fini de faire vibrer l’émotion dans leur flacon de verre.

F. P.

gb_drapeau

Next June the house of champagne Jacques Lassaigne will raise an extraordinary vintage: « Clos Sainte-Sophie « , cuvée 2010 stemming from a land rich in history. The opportunity to pay tribute to a man who could, thanks to his strong research, character, high standard and hard work, obtain the quintessence of his land and make it vibrate worldwide: Emmanuel Lassaigne.
One foot in Bourgogne, one foot in Champagne, the beautiful hill of Montgueux, overhanging quietly the city of Troyes, is the theater of delicious one alchemy. The meeting of the mineral, the ground of chalk, rich in-depth of the vestiges of the sea 90 million years ago, and a man’s philosophy who inherited of his father Jacques the taste of the nature: wines without addition of suffer and with a low pressure  » to highlight the wine more than the bubbles « , then who decided to operate everything to go further to the excellence.
The quality above all.

In his vineyards, essentially made off Chardonnay, Emmanuel Lassaigne chose not to weed, which allows a biodiversity convenient to the manufacturing of organic fertilizers, a respect for the structure of the ground, and a limitation of the vigour of the vineyard, which will offer in return more intense juices. Moreover while for many wine makers after 35 years a stock becomes no longer « productive », E. L. considers that age is mature to express itself completely. Near its vineyards, without transport of grape, the grape harvest is made at the last moment, and the most convenient moment. A press by plot of land is operated by the press of 1957, and every press is separately converted into wine. Every plot of land develops its own yeasts hanging 3 to 5 months of fermentation and, after work, expertise and patience, five vintages are produced each year. A vintage is realized every year, as testimony of the will to sublimate the wealth brought by every vintage, and to carry out the exploit to convert t sometimes defection into quality.

Every detail matters.
To remove the waste appeared naturally during the fermentation, every bottle is cleared in the air with a dexterity and an impressive precision; a colossal and top level work. A multitude of small differences, which make in the end a brilliant value-add. Champagne Lassaigne is present worldwide in 70 % of 3 stars restaurants. When E.L. conceives wines for the gastronomy, « the purpose is to activate papillae and not to kill the cooking of the chef « . Whatever is the wealth and the quality of its perfumes, the wine has to serve and emphasize the victuailles: it is the excellence in the service of the excellence. Every vintage  » zero dosage « , less sweetened, expresses its differences without spirit of range; it reveals its flavor rather than its sugar, and the emotion rather than its bubbles. Every time it is a unique gustative journey, in the complex, generous and unsuspected notes; the sensation of a privileged and unique experience.

The vintage  » Clos Saint-Sophie « .

It is here a project rich in history that gathered the Valton family, in which Pierre Valton was founding the Troyes textile factory Petit-Bateau in 1893, and the Lassaigne family. Situated in 200 meters of the house of champagne, Clos Sainte-Sophie is a green setting designed by the botanist Charles Baltet: with M.Dupont, professor of agriculture and owner of the place in the time. Giant sequoias and about twenty kind of vines were buried, in a garden in the multiple attractions, including a 1865 press. At the time of the Meiji era, Japan enters the era of the Lights, and two envoys come to join Charles Baltet to learn the art of the vintage cutting. After a long learning, they leave with 100 vine stocks which will be planted at the foot of the Mount Fuji, which will become the cradle of the Japanese wine production: the koshu.
The expected vintage, the fruit of 40 years old stocks should also have a launch in Japan. A beautiful story of enthusiasts people who pay tribute to their illustrious precursors, make the Troyes region land shining thanks to their know-how, and who did not stop making vibrate the emotion in their glass flask.

F.P.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s